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Le Golfe du Morbihan est à l'honneur

12 septembre 2014

Le port d’attache d’Anne Caseneuve est sur l’île aux Moines, vous pouvez embarquer sur un catamaran de 18m avec Anne pour des sorties à la journée pour l’île d’houat, Hoedic et Belle île

Mais vous devrez attendre son retour de La Route du Rhum !!!!!!!!!!!!!

La Route du Rhum… nom mythique d’une course en solitaire grandiose… Vous aussi, embarquez dans la magie du Rhum et suivez Anne Caseneuve sur le trimaran ANEO.

Formidable aventure humaine et sportive : Anne va devenir la seule femme de l’histoire à prendre le départ de la mythique course transatlantique en solitaire pour la 5ème fois. Une certaine Florence Arthaud s’en est arrêtée à quatre.

J-52… il est donc temps de nous suivre ici è defi.aneo.eu

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Anne Caseneuve au départ de sa Route du Rhum
Ses précédentes éditions et le palmarès des Femmes
A Saint-Malo dans moins de deux mois, Anne Caseneuve sera l’une des quatre femmes (sur environ 80
solitaires) au départ de la Route du Rhum. A bord de son trimaran de 52 pieds ANEO – engagé justement
en « Classe Rhum » – elle entend bien faire parler une expérience inédite. C’est la cinquième fois qu’Anne
participe à la plus mythique des courses transatlantiques ! Très peu de marins peuvent en en dire
autant. Seuls Mike Birch, Francis Joyon et Loïck Peyron ont fait mieux… L’occasion de revenir avec elle
sur quelques souvenirs du large, édition par édition.

1998 : grande première fondatrice / 24ème toutes classes, en 24 jours et 12 heures
« Cette Route du Rhum 1998 était non seulement ma toute première course au large, mais aussi ma  première transat’ en solo. C’est le moment où je découvre la compétition au grand large. J’ai vraiment adoré… la preuve, je n’ai plus arrêté, depuis ! J’avais loué un vieux bateau en alu, un des premiers foilers, c’était toute une histoire ce bateau… J’ai terminé 24e toutes classes confondues. Cette première participation est un excellent souvenir, j’avais déjà fait sept ou huit transats en convoyage et en équipage mais là, j’ai découvert que j’aimais aussi la compétition, la confrontation avec les autres marins. C’est le début de mon aventure dans la course au large.» 2002 : podium de haute lutte / 2ème en Multi50, en 17 jours et 22 heures « Toute le monde se  souvient que l’édition 2002 a été très dure, très violente. C’est l’année où seulement trois trimarans ORMA ont réussi à traverser l’Atlantique. Et j’ai bien cru chavirer de nombreuses fois mois aussi ! Dans le golfe de Gascogne, nous avons subi des vents de plus de 60 nœuds, c’était très tendu et c’était dur d’apprendre à bord tous ces chavirages… Mais le plus difficile pour moi, c’est que je n’avais plus de pilote automatique après Madère, plus de batteries, plus de lumière à l’intérieur…Or, je savais que si je m’arrêtais pour réparer aux Açores, je pouvais dire adieu au podium. Alors, j’ai tenu. Je ne suis plus retournée à l’intérieur du bateau et j’ai fait 1800 milles sans pilote automatique, en amarrant la barre comme je pouvais et en naviguant au GPS portable. C’était l’horreur… Je ne recommencerai plus jamais ça ! (rires) Mais au final, à l’arrivée j’étais super heureuse de ma course, super contente d’avoir tenu et de prendre cette belle deuxième place. Je me disais que ça valait le coup de se battre. Ce qui est fou dans la course au large c’est qu’on ne garde en tête que les bons moments. Même cette édition très dure, très physique, reste un de mes meilleurs souvenirs. »

2006 : fortune de mer / abandon aux Açores
«Evidemment cette année-là n’est pas géniale pour moi, parce que 100 milles au nord des Açores mon bateau heurte une baleine. Le safran unique se brise entièrement (à l’époque il n’y a pas de petits safrans sur les flotteurs) et il n’y a plus rien pour manœuvrer. Rien à faire : je dois abandonner. Je parviens à faire 80 milles comme je peux, avant de devoir faire appel à un remorqueur. Il y a un bon souvenir malgré tout dans cette galère : quand le remorqueur arrive près de moi, l’équipe technique de Stève Ravussin est à son bord pour m’aider. Stève avait fait une escale technique à Horta avant de repartir en course. Ses gars étaient restés pour venir à ma rencontre et c’était bon d’avoir des professionnels pour m’aider à ce
moment-là. Surtout qu’un remorqueur ce n’est pas forcément très délicat avec un bateau de course… » 2010 : bons moments d’océan / 7ème en Multi 50, en 16 jours et 9h «Sur cette dernière édition, nous avons eu droit à des conditions très clémentes, du petit temps au portant. C’est agréable, mais ce ne sont pas vraiment les conditions idéales pour mon bateau qui est bien plus à l’aise dès qu’il y a 20 nœuds de vent. D’un point de vue sportif, le petit temps n’est pas trop son truc. En revanche, je garde de supers souvenirs de mer : par exemple je barrais la nuit très souvent, uniquement pour le plaisir. Ces sensations de glisse sous gennaker, sans risquer de casser le bateau, étaient vraiment très agréables. J’ai eu droit à de très beaux moments de mer, très purs…» 2014 : en avant pour la cinquième / A bord d’ANEO en Classe Rhum, départ le 2 novembre

«Un changement notable est que je pars dans la catégorie ‘Classe Rhum’. Celle-ci correspond mieux à mon bateau, qui est un assemblage de plusieurs anciens bateaux de course. Je pars pour la cinquième fois avec l’idée de prendre du plaisir en mer et de donner le meilleur de moi-même. Comme à chaque fois je ferais tout pour viser le meilleur résultat possible. D’ailleurs si cette envie de compétition n’était plus présente, j’aurais choisi de partir pour un simple convoyage… pas de m’inscrire au départ de la Route du Rhum ! »

Service de presse
Agence Mer & Média
Axelle Wargnier / Fabrice Thomazeau