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Semaine de la Saint Valentin

12 février 2013

Il est des jours, ou la vie nous semble douce dans notre Maison d’Hôtes Le Val de Brangon dans le Golfe du Morbihan.
Notre souhait est de vous faire plaisir, et de vous faire partager des cultures différentes.
En cette semaine de Saint-Valentin, nous recevons une chef de cuisine Anglaise Rachel Khoo et son assistante, écrivaine de livres de cuisines et découvreuse de talents.
Lors de sa visite, nous lui faisons rencontrer des producteurs locaux qui retiendrons nous l’espérons toute son attention.(Exportons notre Bretagne).

Texte écrit sur le blog de Rachel Khoo, lors de sa recherche pour ses rencontres en Bretagne . Rachel parcourt le monde organise ses événements culinaires. Que la France, l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Argentine ou l’Australie, elle apporte sa marque d’originalité ludique, belle présentation, et de l’exécution habile pour chaque plaque.
Et le voyage continue! je suis en train de planifier mon voyage de recherche suivant (pour mon nouveau livre), et cette fois je vais en direction de la Bretagne. Tous les habitants de Bretagne là-bas? Nous serions ravis d’entendre vos suggestions pour les taches locales que je devrais vérifier. Je suis particulièrement intéressé à trouver des producteurs locaux de se retrouver avec (que ce soit le cidre, fruits de mer, fromage … Je suis curieux de vérifier tout ça). (Voir le blog de Rachel Khoo)

Un peu d’histoire : L’origine des restaurants tels que nous les connaissons , n’est pas très ancien, au XXVIII siècle, on ne trouvait à manger que dans les auberges qui servaient à heure fixe un menu également à heure fixe (le principe d’ une Maison d’Hôtes)
En 1765, un nommé Boulanger, marchand de bouillon, donna à ses potages le nom de restaurants et inscrivit sur son renseigne : Boulanger débite des restaurants divins, avis qu’il agrémenta d’une facétie en latin culinaire : Venite ad me; vos qui stomacho loboratis et ego restaurabos vos.
Voulant corser ses menus, et ne pouvant pas servir ni sauces, ni ragoûts, car il ne faisait pas partie de la corporation des traiteurs, il imagina d’offrir à ses clients des pieds de mouton en sauce blanche, il gagna son procès contre traiteurs (ce n’était pas un ragoût) , suite à quoi le Tout Paris se précipita chez Boulanger pour déguster ce plat extraordinaire.
Comme le dit Brillat-Savarin , Restaurateur, une profession qui commande à la fortune toutes les fois que celui qui l’exerce a de la bonne foi, de l’ordre et de l’habilité.

L’histoire rejoint l’actualité :Continuons avec Marie-Antonin Carême , illustre cuisinier, qui servit en 1745 au roi Louis XV le menu de fin de Carême , que les parisiens appelle le menu du boeuf gras.
Ce dîner est tout en boeuf! Depuis le potage à la jambe de boeuf au naturel, jusqu’aux beignets de cervelle de boeuf au citron : rien que ce rustique et roturier animal ne figura sur la table du monarque. Carême rapporte qu’un cuisiner du maréchal Davoust, confectionna durant le long siège de Hambourg un dîner tout en cheval.
Car^me doit être regardé, encore actuellement, comme le fondateur de la grande cuisine. Ces travaux comme théoricien, saucier, pâtissier, dessinateur et auteur d’ouvrages consacrés à la cuisine, le placent à une distance immense de tous ceux l’ont précédé dans sa carrière.